Ô, toi, déesse du supermarché!
Quand tu prends la bouteille de Ketchup
pour la passer sous le lecteur laser,
Tes doigts de fée sont des caresses.
Tous mes sens sont en émoi
Devant la beauté de tes gestes.
Tu glisses dans les sacs biodégradables
Toutes les victuailles en traçant dans les airs
Les spirales archétypiques du nombre d'or
Qui forment avec celle de ton corps
Une symphonie ponctuée par le tiroir de la caisse enregistreuse.
samedi 15 octobre 2016
Manif de PEGIDA à 11h devant l'Assemblée nationale
Manif de PEGIDA à 11h devant l'Assemblée nationale. Pour ceux qui veulent se faire filmer et ficher par la police politique du PLQ...
Les antifas, les fascistes d'extrême-gauche, les idiots utiles de la mondialisation, y seront-ils? À Montréal, ville d'hystériques, ils sont toujours là quand il y a un groupe qui ne pense pas comme eux, encore plus violents que les flics casqués et armés.
La résistance à l'islam, j'approuve, mais quand c'est le gouvernement qui l'encourage, il y a un déséquilibre dans la lutte. Les Québécois sont des gens pacifiques (endormis?). Ils ne vont pas faire la Révolution.
Les peuples occidentaux ont intégré les valeurs de la démocratie.
Cependant, les élites les trompent et abusent de leur bonté.
En Allemagne, par exemple, qui a eu le passé qu'on connaît. Jusqu'à quand les Allemands vont-ils supporter le projet suicidaire de la maudite folle qui les dirige?
http://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-antifas-faux-rebelles-vrais-collabos-25136.html
mercredi 12 octobre 2016
Lecture : "Tout bouge autour de moi", Dany laferrière.
"Tout bouge autour de moi". Quand il quitte (s'enfuit?) d'Haïti, le livre s'effondre. Il n'a plus rien à dire. Je pense que c'est du remplissage (parce que le livre est une commande? Il écrit au début qu'il doit un livre à son éditeur). On a l'impression qu'il cherche à se justifier, il n'aime pas le mot diaspora (les Haïtiens qui ont fui la misère de leur pays de misère.)
Certains chapitres sont inutiles, celui où il suggère des expositions de peintres primitifs haïtiens. Bonne idée, Roger!
Et que penser de cette phrase : "Il arrive qu'une nouvelle situation, si elle dure un certain temps, provoque d'importants changements dans la vie des gens."
C'est d'une incroyable banalité!
Grand écrivain? Je n'avais pas détesté son roman "Vers le Sud". de là à dire que c'était un chef-d'oeuvre...
Mais il est membre de l'Académie française. Tant mieux pour lui. Il doit toucher une rente pour s'acheter de la gomme, des chips...
Haïti, le Québec et le monde.
"Au moment de l'Indépendance, le monde occidental s'est détourné de cette nouvelle république (...). L'Occident a toujours refusé de reconnaître cette arrivée au monde (...)",écrit Dany Laferrière dans "Tout bouge autour de moi".
En effet, il a raison, l'Occident avec un gros O (Haïti n'est pas incluse dans l'Occident?) se fout d'Haïti.
Les Occidentaux (?) ne se lèvent pas en pensant à Haïti, pas plus qu'ils ne pensent au Québec.
Les gros pays se fichent des petits pays. La France se fiche du Québec.Le Québec (imaginons qu'il soit un vrai pays!) se fiche des Franco-Ontariens.
Ce qu'il écrit me rappelle ce qu'écrit Jean Larose dans "La Petite Noirceur" : "(...) cette conviction risible que "les Français s'intéressent à nous" (Québécois); en fait, c'est nous qui sommes intéressés à "l'intérêt que les Français nous portent".
C'est ce qu'on appelle le provincialisme, le caractère provincial.
Le Québec d'autrefois a senti qu'il éait isolé et que personne ne s'intéressait à lui. Il avait besoin de reconnaissance qu'il est allé cherché à travers ses artistes, entre autres,et en s'exportant, en voyageant.
De la même façon, monsieur Laferrière, qui fait partie des élites mondialisées, a la possibilité de donner une voix à son pays trop souvent connu pour ses malheurs et trop souvent caricaturé (pauvres, vaudou, vaudou, pauvres).
Nous avons donc cela en commun.
Cependant, les petits pays restent de petits pays et leur influence dans le monde est marginal.
Mais vivons-nous vraiment pour plaire aux autres?
Soyons d'abord heureux de qui nous sommes et notre rayonnement n'aura plus de frontières.
En effet, il a raison, l'Occident avec un gros O (Haïti n'est pas incluse dans l'Occident?) se fout d'Haïti.
Les Occidentaux (?) ne se lèvent pas en pensant à Haïti, pas plus qu'ils ne pensent au Québec.
Les gros pays se fichent des petits pays. La France se fiche du Québec.Le Québec (imaginons qu'il soit un vrai pays!) se fiche des Franco-Ontariens.
Ce qu'il écrit me rappelle ce qu'écrit Jean Larose dans "La Petite Noirceur" : "(...) cette conviction risible que "les Français s'intéressent à nous" (Québécois); en fait, c'est nous qui sommes intéressés à "l'intérêt que les Français nous portent".
C'est ce qu'on appelle le provincialisme, le caractère provincial.
Le Québec d'autrefois a senti qu'il éait isolé et que personne ne s'intéressait à lui. Il avait besoin de reconnaissance qu'il est allé cherché à travers ses artistes, entre autres,et en s'exportant, en voyageant.
De la même façon, monsieur Laferrière, qui fait partie des élites mondialisées, a la possibilité de donner une voix à son pays trop souvent connu pour ses malheurs et trop souvent caricaturé (pauvres, vaudou, vaudou, pauvres).
Nous avons donc cela en commun.
Cependant, les petits pays restent de petits pays et leur influence dans le monde est marginal.
Mais vivons-nous vraiment pour plaire aux autres?
Soyons d'abord heureux de qui nous sommes et notre rayonnement n'aura plus de frontières.
lundi 10 octobre 2016
Le peuple
Le peuple a toujours raison, affirmait Bernard Landry au lendemain d'une élection.
Le peuple a bon dos.
Soit on le pare de toutes les vertus, et on verse dans le populisme.
Soit on l'accable de tous les maux et on s'en méfie, et on privilégie alors une caste, une élite, qui le guide vers la lumière de la raison.
Bref, le peuple est une abstraction commode comme celle des chiffres qui "sont des innocents qui avouent n'importe quoi sous la torture (Alfred Sauvy).
Joli colibri
"L'homme fort protège ce qu'il y a de plus fragile !" Comme le disait Lao Tseu... Non, ce n'est pas vrai, mais il aurait pu le dire! Entre deux lavages. Il n'y avait pas de machine à laver dans le temps, tout se faisait à la main. Pour se laver les cheveux, c'était toute une histoire! Jouer au golf? N'y pensez pas! Ça n'existait même pas.
dimanche 9 octobre 2016
L'indépendance : hasta la muerte?
Aux Francs-Tireurs, Richard Martineau rappelle à Mathieu Bock-Côté que le peuple a dit non à deux référendums.
C'est vrai, mais ce dernier aurait dû répliquer que le deuxième référendum a été volé parce que les fédérastes n'ont pas respecté le cadre démocratique de cette consultation, et parce qu'on
a accordé en vitesse la nationalité à des néo-néo-Québécois qui descendaient de l'avion pour bourrer les urnes d'un non "décisif" à 0,4 pour cent.
On dit, d'ailleurs, qu'une grande partie de ces immigrants sont repartis.
Combien d'entre eux avaient la double nationalité?
C'est quand même fort de café! difficile à accepter : des individus qui ont la double nationalité et qui viennent dire à des "de souche" (la majorité francophone a voté oui) qu'ils n'ont pas le droit de se séparer.
C'est pourquoi il devrait y avoir un moratoire sur l'immigration et que le droit de vote devrait être donné après dix-huit ans, une majorité citoyenne (je sais que cela ne changera pas). L'immigration est utilisée par les fédérastes pour tuer le nationalisme québécois, et pour se faire élire jusqu'à la
fin des temps.
Demander aux souverainistes de convaincre chaque année cinquante mille immigrants, puis l'année suivante une autre bâche, puis une autre bâche, est une tâche impossible.
Cette immigration imposée au peuple québécois crée un déficit démocratique. Chaque année, le vote souverainiste perd de sa valeur. Il ne vaut plus rien à Montréal qui vote en masse pour les fédérastes (à l'exception des députés de QS) ; dans la ville de Québec, il est annihilé pour d'autres raisons. Nul
doute que la seule députée élue du PQ dans la ville de Québec, Agnès Maltais, sera en danger très bientôt, puisque Taschereau est un quartier populaire qui accueille un grand nombre d'immigrants.
Mais on sait que ces conditions absurdes vont continuer au moins jusqu'en 2018, qu'il y aura des milliers d'immigrants de plus avec le droit de vote. Les souverainistes rament à contre-courant.
Le peuple est divisé. L'intégralité du territoire est remise en question par les "partitionnistes" de Montréal et par les Premières Nations.
Que pouvons-nous espérer? Que faut-il faire? Abandonner?
Abandonner serait se suicider.
Y aura-t-il un changement de paradigme? Le peuple québécois, les immigrants y compris, vont soudainement réaliser que former un petit pays serait une aventure exaltante et même avantageuse d'un point de vue économique. Improbable, mais qui sait?
Il faut relire "Le Mythe de Sisyphe", de Camus.
Malgré l'absurdité apparente, vivre c'est lutter, lutter c'est vivre ; sinon, c'est la mort.
C'est vrai, mais ce dernier aurait dû répliquer que le deuxième référendum a été volé parce que les fédérastes n'ont pas respecté le cadre démocratique de cette consultation, et parce qu'on
a accordé en vitesse la nationalité à des néo-néo-Québécois qui descendaient de l'avion pour bourrer les urnes d'un non "décisif" à 0,4 pour cent.
On dit, d'ailleurs, qu'une grande partie de ces immigrants sont repartis.
Combien d'entre eux avaient la double nationalité?
C'est quand même fort de café! difficile à accepter : des individus qui ont la double nationalité et qui viennent dire à des "de souche" (la majorité francophone a voté oui) qu'ils n'ont pas le droit de se séparer.
C'est pourquoi il devrait y avoir un moratoire sur l'immigration et que le droit de vote devrait être donné après dix-huit ans, une majorité citoyenne (je sais que cela ne changera pas). L'immigration est utilisée par les fédérastes pour tuer le nationalisme québécois, et pour se faire élire jusqu'à la
fin des temps.
Demander aux souverainistes de convaincre chaque année cinquante mille immigrants, puis l'année suivante une autre bâche, puis une autre bâche, est une tâche impossible.
Cette immigration imposée au peuple québécois crée un déficit démocratique. Chaque année, le vote souverainiste perd de sa valeur. Il ne vaut plus rien à Montréal qui vote en masse pour les fédérastes (à l'exception des députés de QS) ; dans la ville de Québec, il est annihilé pour d'autres raisons. Nul
doute que la seule députée élue du PQ dans la ville de Québec, Agnès Maltais, sera en danger très bientôt, puisque Taschereau est un quartier populaire qui accueille un grand nombre d'immigrants.
Mais on sait que ces conditions absurdes vont continuer au moins jusqu'en 2018, qu'il y aura des milliers d'immigrants de plus avec le droit de vote. Les souverainistes rament à contre-courant.
Le peuple est divisé. L'intégralité du territoire est remise en question par les "partitionnistes" de Montréal et par les Premières Nations.
Que pouvons-nous espérer? Que faut-il faire? Abandonner?
Abandonner serait se suicider.
Y aura-t-il un changement de paradigme? Le peuple québécois, les immigrants y compris, vont soudainement réaliser que former un petit pays serait une aventure exaltante et même avantageuse d'un point de vue économique. Improbable, mais qui sait?
Il faut relire "Le Mythe de Sisyphe", de Camus.
Malgré l'absurdité apparente, vivre c'est lutter, lutter c'est vivre ; sinon, c'est la mort.
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