mardi 3 octobre 2017

Si le PLQ est rayé de la carte...

Depuis le Non au référendum de 1980, le Québec se complaît dans une conduite d'évitement.
Cependant, l'Histoire semble lui remettre le nez dans sa destinée.
Ainsi, il a subi la tromperie de Pierre Elliot Trudeau en 1982, celle du référendum volé de 1995.
Il a été humilié par le refus de Meech, par la bravade terroriste des Mohawks.
S'entêtant à refuser d'élire un parti nationaliste, il a revoté pour le parti le plus corrompu
de l'Histoire du Québec, un "gang de pourris" comme le qualifiait François Legault de la CAQ.
Vraisemblablement, la CAQ a de bonnes chances d'être élue en 2018.
Qui ne serait pas heureux de voir disparaître le PLQ, de voir ce parti rayé de la carte?
Il ne le sera pas complètement, mais il sera condamné à devenir le parti des non-Québécois, des fédéralistes inconditionnels.
Quant à la CAQ, elle constituera sans doute un moindre mal. Toutefois, elle sera encore
un chemin détourné pour refuser la voie royale qui aurait pu conduire le Québec à la liberté.
Elle s'occupera des "vraies affaires" de l'économie, cette science approximative qui épate
les imbéciles.
Le Québec pourra-t-il encore longtemps refusé son destin avant d'être noyé par l'immigration et
les forces du multiculturalisme?
Le "ça ne pourra pas toujours ne pas arriver" de Gaston Miron pourrait ne pas toujours arriver...





jeudi 21 septembre 2017

L'avenir du travail... c'est trop dur, mais voler...

Il y a plein d'endroits dans le monde où les gens ont des vies de misère, à travailler comme des chiens.
Mais certaines sociétés ont besoin de se développer. Leurs rues ne sont pas pavées. Il n'y a pas de magasin. Ça pue.
Haïti, par exemple. Il y a des gens qu'ils l'ont, d'autres pas.
Pourquoi nous sommes-nous développés ici?
Nos ancêtres ont travaillé fort. Nous l'oublions parfois.
Conjugués au dynamisme commercial du monde anglo-saxon? Peut-être. Mais les Français ou les Espagnols, les Portugais et les Hollandais à une autre époque, étaient aussi industrieux.
D'après ceux qui considèrent le QI, les Européens n'ont pas le plus gros QI, pourtant ils ont presque tout inventé de ce qui fait le monde contemporain.
Les États-Unis, qui ont dominé le vingtième siècle, sont aussi une variante de l'Europe.
Il y a toujours deux côtés à une médaille. Malgré ses inconvénients, le capitalisme a amélioré la vie ordinaire. Il n'y a qu'à considérer le prolongement de la durée de la vie.
Il est si efficace qu'il produit une réserve de main-d'oeuvre.
On commence à penser au revenu universel (c'est en Norvège ou en Finlande qu'on a tenté l'expérience?). Le candidat Bernard Hamon a amené l'idée en France à la dernière élection présidentielle.
Chaque personne aurait 1000 dollars, disons, qu'elle travaille ou non.
Google (?) a fait l'expérience en Afrique. C'est peut-être la solution pour ne pas être submergé par le flot des migrants. Nous allons vous payer, mais, surtout, restez chez vous !

(Photo : fainéants qui jouent au soccer.)


jeudi 31 août 2017

La fin des anftifas?

La manif du 20 août 2017 à Québec est-elle la manif de trop pour les antifas?

C'est peut-être la fin pour ces zombies noirs. Ces prédateurs qui chassent en groupe comme des

hyènes sales. Ces terroristes qui servent aussi d'idiots utiles au multiculturalisme, au globalisme et à

l'islamiste.

La mascarade est terminée.

Les Québécois, en général, ont une répugnance face à la violence politique.

Cela les honore dans un monde où la vie humaine est si peu respectée (même si, historiquement,

intrinsèquement? la violence est inhérente à la politique).

La violence que les Québécois ont vu à la télé ou sur les médias sociaux leur a donné la nausée.

La manif du 20 août 2017, à Québec, a constitué un recul sans précédent des libertés.

On a vu, d'une part, une attaque de la démocratie puisque les antifas et leurs sympathisants ont voulu

empêcher, par la violence, un autre groupe de citoyens de manifester pacifiquement.

D'autre part, on a été aussi témoin de scènes qui appartiennent aux pires périodes de l'Histoire:

le lynchage, l'intimidation, la brutalité, la stigmatisation des individus, les passages à tabac en bande

organisée.

Voir des vieilles personnes qui se font agresser par une horde de sauvages a répugné la majorité des

Québécois.

Trop, c'est trop. Assez, c'est assez.

C'est probablement la fin pour les antifas qui ont commencé à sévir depuis un certain nombre

d'années au Québec, et, de façon plus visible, depuis 2012.

Hors de Montréal, déjà, ils n'avaient point de salut.

Leur sortie dominicale à Québec, une ville de droite, va peut-être leur être fatale et même à Montréal.

Ils ne seront jamais plus jamais considérés de la même façon même par l'intelligentsia complaisante

des médias qui les voyaient jusqu'à maintenant comme des jeunes révoltés, presque sympas.

Non, les masques sont tombés. Ces staliniens ont montré leur vrai visage. Les antifas sont des

fascistes de la pire espèce.

Une démocratie ne peut tolérer ces groupuscules sans verser dans l'anarchie et la violence.

S'ils ont pu jouer jusqu'à maintenant les idiots utiles du PLQ, maintenant l'opinion publique va forcer

les pantins fédérastes de ce parti à poursuivre devant la justice les méfaits de ces révolutionnaires de

sous-sol.

Si les extrémistes de gauche ne sont pas arrêtés maintenant par les gouvernements, d'autres groupes

adverses vont vouloir en découdre.

Nous ne sommes pas toutes de vieilles personnes frêles qui endurent les coups et l'humiliation sans

se défendre.














dimanche 27 août 2017

Un film d'Éric Rohmer d'avant le Grand Remplacement


"L'amour l'après-midi", d'Éric Rohmer. Un film de 1972 tourné en 16 millimètres à Paris.
Copmme c'est curieux, comme c'est étrange, on n'y voit que des Français!
Le film a été tourné avant le Grand Remplacement.
Alors, pas de Salah, d'Abdelhamid, de Dieudonné, d'Aïcha, même pas une touche d'exotisme des territoires d'outre-mer. Pas de kamis, pas de djellabas,
pas de mémés voilées du désert.
Quel soulagement ! Quel repos !
L'Ocident dans toute sa splendeur et dans toutes ses contradictions morales que Rohmer avait le grand talent d'explorer.
La France de 1972, post-68, assez différente de celle de chez Ma nuit chez Maud (photo).
Moins cultivée peut-être. Moins référentielle.
Celle qui joue la tentatrice pourrait tout aussi bien appartenir à un de ces films de cul français avec Brigitte Lahaie.
Elle n'est pas vraiment jolie, même un peu vulgaire.
Elle se dit paumée.
Bref, pour faire une histoire courte, la morale est sauve à la fin.
Ce n'est pas un de ses meilleurs films. Il manque le charme habituel, la légèreté du marivaudage.
Mais quand même.
La télé française de TVO est un refuge de cinéphiles.
Comme c'est curieux cette résistance culturelle des Francos-Machins et ce retour à nos racines françaises.
Je ne suis plus sûr que ce soit le cas aujourd'hui, mais la France a déjà été une grande culture (c'est aussi notre culture).
Elle a de beaux restes.
On voit mal comment elle pourra revenir à ce qu'elle a déjà été.
Les Français en sont nostalgiques (et nous aussi). Ils ont raison.

Note : Ma nuit chez Maud est de 1969. Je croyais que c'était plus vieux.


samedi 26 août 2017

Notes pour un post mortem souverainiste


"Dans la grande chaîne de la vie,
Où il fallait que nous passions,
Où il fallait que nous soyons,
Nous aurons eu la mauvaise partie"

Quand Les Hommes Vivront D'amour - Raymond Levesque

Est-il trop tôt pour faire le post mortem de la souveraineté du Québec?

Attendons les élections. 

Comme le disait Falardeau, les peuples meurent lentement, mais l'agonie est longue.

D'ailleurs, meurent-ils vraiment?

Nos Autochtones, par exemple, ont encore la volonté de vivre de façon comme peuples distincts. 

S'ils se regroupaient, ils formeraient une masse qui pourraient vraiment former une nation et non pas 

une diaspora de tribus disparates, ce qui était le mode anthropologique de leur organisation sociale.

Mais les Québécois vieillissent. Ils se reproduisent peu.

J'entends par Québécois, ceux de souche et ceux de branche (jolie expression) parce que notre

nationalisme ne repose pas sur la race, mais plutôt sur la culture.

Peut-être qu'un jour, il faudra se résoudre à tourner la page et à ne plus souffrir

d'avoir raté la marche en 1980. 

À mon avis, le référendum de 1980 a été le moment déterminant dans l'aventure souverainiste.

Tout était prêt : le grand homme, le bon gouvernement, les artistes, la démographie...

C'était le moment parfait pour franchir le Rubicon,pour ne pas avoir peur de l'inconnu, pour se 

prendre en main, pour s'assumer pleinement et toutes les autres expressions qui signifient le 

dépassement, la soif d'aventures, le goût d'être libres et de suivre sa destinée avec foi et courage.

Mais un sage dirait : à quoi bon remuer le passé?

À quoi bon vouloir changer ce qui ne peut et veut pas changer.

Peut-on libérer un peuple contre sa volonté?

D'ailleurs de quel peuple parle-t-on?

L'immigration qu'on nous inflige se sent canadienne et une partie des Québécois est fédéraliste ou est 

de nulle part en train d'écouter le Superbowl à la télé..

Il n'y a plus le nombre.

La politique, c'est la démographie.

Ouais, un jour, il faudra s'y résoudre et ne plus souffrir de ce qui semble être une insulte à 

l'intelligence : notre existence d'esclaves et statut de citoyens de quatrième catégorie (nous venons 

après le WASP, l'Autochtone, l'immigrant).

Si un Québécois se définit comme souverainiste, c'est qu'il croit que dans un Québec souverain 

les Québécois auraient été plus riches, plus heureux, plus dynamiques.

S'ils ne le deviennent pas, ce sera tant pis pour nous.

Comme individu, comme couple, comme famille, nous en prendrons note et nous irons vivre 

ailleurs : ailleurs dans un autre pays, ou ailleurs dans notre tête, loin du brouhaha de l'actualité, des 

chaînes continues d'infos qui alimentent incessamment cette tension historique

qui finit par former une sorte de fiction.

La fiction du Québec qui fonce dans le mur.


"Faut que je me pousse 
Y a rien à faire 
Toute me donne la frousse 
Je mène un train d'enfer 

Je sais pas si c'est moé
Qui est trop petit
Peut-être ben que l'amour est morte

Elle avait des ongles rouges
Des yeux pleins d'or à fou
Ç'a été de valeur qu'à jouze
Vouloir me mettre à genoux
Asteure faut que le me recouse le coeur
Y est patché plein de trous"

Gerry Boulet
Paroles Faut Que Je Me Pousse









vendredi 25 août 2017

La quantité devient une qualité à partir d'un certain nombre ou la reproduction humanoïde...

Le comédien Gérard Darmon, 69 ans, est de nouveau papa. Qui est Gérard Darmon? Sauf si on est un admirateur de la France et de ses talks-shows (il était souvent invité par Ardisson), il y a des chances qu'on ne sache pas qui il est. Peut-être qu'on le connaît de vue si on aime le cinéma (37,2, le matin, film des années 80 de Beinex).
Bref, tout ça pour dire que, malgré l'âge, un homme peut avoir l'occasion de "disperser" son patrimoine génétique.
Mais pour quoi faire? De quel droit ? Gérard Darmon est-il un génie cosmique?
S'il fallait être un génie pour avoir le droit de se reproduire, nous ne serions pas ici !
La nature compte sur la quantité pour qu'à un moment une mini-pépite émerge du tamis : une sur dix milliards de grains de sable qui retourneront à la mer.
À partir d'un certain nombre, a écrit quelqu'un, la quantité devient une qualité (phrase qui demande réflexion pour la piger).
D'ailleurs, le génie ne prouve rien, car les enfants de génie s'illustrent rarement à l'ombre de leurs ultra-intelligents géniteurs (père et mère, ou père ou mère), souvent écrasés par le poids de la renommée.
Stng a combien d'enfants? (Si on présume que Sting est génial!) Picasso a eu une belle descendance qui s'est fait connaître ... en gérant ce lourd héritage financier et artistique.
De toute façon, pour quoi faire?


mardi 22 août 2017

Courage et bon vent aux futurs universitaires !

À la fin du mois d'août, j'ai toujours une pensée pour ceux et celles qui commencent leur cursus universitaire. Souvent, c'est avec un mélange d'angoisse... et d'angoisse... Non, d'enthousiasme dans le meilleur des cas (l'apanage de la jeunesse), ou de fébrilité, ou d'appréhension.
C'est long un bac ! Beaucoup d'allers-retours.
Évidemment, jeune, on n'a pas la même perception du temps que plus âgé.

Bonnes études !