lundi 22 mars 2021

Un parti souverainiste doit déclarer la souveraineté le jour de son élection !

Il y a une équivalence entre les cosmopolites du Plateau de Montréal et les radios de Québec anti-Québec, les maires vendus de Montréal et les animateurs de Radios X : même engeance traîtresse.

Valérie Plante, Denis Coderre devraient être exilés en Ontario. Tout comme Jeff Fillion et ses acolytes, des colonisés qui crachent sur le Québec depuis des années. Qu'ils aillent vivre leur utopie libertarienne aux États-Unis (où personne ne prend au sérieux ces lubies). On verra s'ils arrivent à gagner un aussi bon salaire qu'au Québec en s'exprimant en franglais.

Après la déclaration unilatérale de la souveraineté, il faut mettre Montréal et Laval sous tutelle ou les séparer du territoire québécois. Reprendre tous les territoires, les zones de non-droit comme les territoires Mohawks ; ou entreprendre la partition du territoire dans une bonne entente et un intérêt mutuel puisque nos peuples n'ont pas les mêmes buts. Je pense aux Cris, aux Mohawks, aux Inuits.

Bien sûr, arrêtez toute forme d'immigration pour que cesse notre ethnocide en nous rapetissant démographiquement avec tout ce qui vient du tiers-monde. Le niveau du Québec ne va pas monter avec cette immigration et c'est vrai dans tous les domaines : économique, intellectuel, sociologique, etc.

Si les Haïtiens aiment tellement s'installer dans leur ghetto montréalais, eh bien, qu'ils nous cèdent une partie de leur territoire en échange, au prorata du nombre d'Haïtiens qui viennent ici. Nous ferons de territoire un petit Québec tropical pour nos vacances.

Si le français se perd à Montréal, c'est en grande partie à cause de l'immigration, mais aussi parce que le Québec n'est pas souverain et que le Canada prône le bilinguisme. On n'obéit qu'à un seul maître et au Québec, c'est nous qui devons mener la baraque, Tabarnaque !





lundi 30 novembre 2020

La fatigue culturelle occidentale

Bien avant que l'invasion de l'Occident soit évidente, celui-ci montrait des signes de stagnation.

L'écrivain Denis Tillenac s'interrogeait dans un de ces essais sur nos sociétés muséifiées.  Certes, la beauté des villages français, ses monuments, l'architecture de ses grandes villes, son art de vivre, tout ce qui attirait autrefois et, encore aujourd'hui , les touristes du monde entier, ne sont-elles pas un décor pétrifié dans le temps, une sorte de faux-semblant permanent qui n'a plus aucun lien avec une vraie culture vivante et évolutive?

C'était dans les années quatre-vingts. Depuis nos interrogations sont autres. D'après Michel Onfray, la décadence de l'Occident, de notre civilisation, est évidente et inévitable. 

Mais est-ce bien le cas?  Le savons-nous vraiment? Avons-nous une juste évaluation de notre situation? 

Ou n'est-ce pas plutôt que nous ne savons plus dans quelle direction poursuivre notre chemin? Nous ne sommes plus qui nous sommes.

Nous ne savons plus où nous en sommes et notre Histoire s'est arrêtée. La maison Occident est envahie. Il y a des étrangers qui se sont installés (avec la complicité des élites traîtresses incapables d'avoir anticipé l'avenir); ils amènent leurs moeurs bigarrées, exogènes, et, bien qu'il y ait de la résistance, de compromis en compromis, nous ne reconnaissons plus notre décor qui subsiste, mais comme figé dans l'immobilité, telle une photographie de carte postale.

Certains veulent revivifier le paganisme. D'autres redécouvrent l'art classique, musique et peinture. On devient nietzschéen ou on s'attache à une philosophie dont espère une renaissance, un art de vivre et des réponses.

S'il existe une possibilité de renaître à nous-mêmes, il nous faudra avant tout retrouver notre chez soi. Peut-être nous faudra-t-il chasser l'envahisseur ou, plus vraisemblablement, l'absorber pour recommencer à nommer notre être civilisationnelle et, de nouveau, cultiver les champs qui ont donné au monde entier la moisson du génie qui a défini le terme de civilisation.




 

mercredi 25 novembre 2020

La loi 101 est un fétiche

 J'ai souvent pensé que la loi 101 a nui au projet de la souveraineté du Québec.

Elle a donné aux Québécois une fausse sécurité culturelle. Elle a joué le rôle de la vraie souveraineté comme une sorte de fétiche qui allait magiquement nous protéger et assurer notre avenir linguistique.

La loi 101 adoptée, beaucoup de Québécois ont dû se dire : "Pourquoi se séparer si nous pouvons avoir le beurre et l'argent du beurre?"

D'une part, elle n'a pas transformé les immigrés, forcés d'aller à l'école française à la manière d'une punition, en Québécois. Au référendum de 1995, on sait qu'ils ont voté en grande partie contre la souveraineté.

D'autre part, avec l'immigration massive et avec tous les trous qu'il y a dans la loi 101, charcutée par les tribunaux, on constate ce qu'on constate à Montréal, c'est-à-dire une anglicisation accélérée.

De plus, les Québécois de souche ont fui ce cloaque communautarisme. Combien d'immigrés peuvent vivre sans ne connaître rien à la culture québécoise, sans même connaître de Québécois? Il leur suffit de se brancher sur Internet ou d'avoir accès à la télé de leur pays d'origine pour rester artificiellement dans leur environnement culturel ; ils peuvent aussi choisir de devenir de bons Américains en choisissant l'anglais. Il y a même une joueuse de tennis québécoise qui s'y est mise : la parfaite colonisée de l'intérieur.

Le gouvernement donne même aux immigrants le choix entre le français et l'anglais quand ceux-ci ont besoin de communiquer avec les différents ministères.

La seule façon pour les Québécois de préserver leur culture est de devenir souverain.

Les pays aussi peu peuplés que l'Islande, la Lituanie, l'Estonie, ou des pays qui ont environ le même nombre d'habitants que le Québec, comme la Finlande, la Norvège, n'ont pas besoin de loi 101 pour assurer la primauté de leur culture.

Les États-Unis commencent à connaître ce problème de la double allégeance linguistique avec l'immigration espagnole, mais, jusqu'à maintenant, les espagnols ont compris qu'ils avaient intérêt à apprendre l'anglais, la puissance économique du pays étant un puissant stimulant.

Renforcer la loi 101 ne peut pas nuire, mais il faut avant tout stopper le flot incessant d'immigrés et de réfugiés (vrais et faux) qui s'installent à Montréal.

Mais, en définitive, seule la souveraineté au Québec peut permettre de survivre sans se faire broyer par le monde anglo-saxon.



  

 




mardi 13 octobre 2020

L'urgence démographique au Québec

 Pour prendre le pouvoir, le PQ, maintenant sous la gouverne de Paul Saint-Pierre Plamondon, doit mettre de l'avant la question de la démographie.

Il devrait proposer dans sa campagne électorale un référendum pour rapatrier d'Ottawa tous les pouvoirs concernant l'immigration, y compris les réfugiés. Le Québec doit pouvoir décider seul du taux d'immigration (proche de zéro!) et quels sont les critères pour immigrer au Québec ; de même, il doit détenir tous les pouvoirs pour le statut de réfugiés.

Le nouveau chef du PQ pourrait créer un ministère sur les questions de la souveraineté et le confier à Frédéric Bastien.

Advenant un Oui au référendum sur l'immigration, Bastien pourrait aller devant l'ONU pour plaider l'urgence pour le Québec de contrôler (d'arrêter) notre noyade ethnique et d'éviter notre disparition.  





vendredi 9 octobre 2020

Nos "amis" autochtones

C'est curieux la bonne opinion des Québécois envers les Autochtones, non pas qu'ils fassent les traiter en ennemis, mais ce ne sont pas nos alliés. Ils ont voté non aux deux référendums, traînent souvent le Québec devant les tribunaux ou pratiquent la politique des barricades.

Notre commisération envers eux est juste de la pitié, du sentimentalisme, de la mauvaise conscience coloniale.

Les États n'ont pas d'amis. Ils ont des alliés ou pas.

Cessons cette infantilisation des Autochtones qui ne les aide en rien. Combien de milliards faudra-t-il encore leur consacrer? Huit milliards au fédéral, c'est quasi le PIB d'Haïti. Mais ce n'est jamais assez. Et où va tout cet argent?

Il y a des municipalités qui aimeraient bien toucher un peu de cet argent. La vie en régions est difficile pour tout le monde et même pour les Québécois.

On connaît près de Montréal, une principauté autochtone, une zone de non-droit où on vend tabac et cannabis sans taxes, et où il y a un casino. Vous amassez plein d'argent et vous ne payez pas d'impôts. Ces perdants du "colonialisme" doivent être riches comme Crésus pendant que leurs voisins en arrachent à la fin du mois. Et leurs "frères" des autres "nations" (ils ont tous la même origine) ne vivent pas aussi bien qu'eux, mais de là à partager... 

Le beurre et l'argent du beurre : parfois il faut impérativement honorer les traités qu'ils ne pouvaient pas lire au début de la colonie ; d'autres fois, si les tribunaux ne penchent pas de leur côté, ce sont les barricades ou ils ne reconnaissent pas le droit "européen". 

Ils ne sont pas responsables des circonstances historiques qui leur a enlevé un mode de vie archaïque... Ce sont des victimes éternelles, bénéficiaires de la rente victimaire, les Québécois les regardent, s'apitoient et paient, devenus locataires dans le pays qu'ils ont fondé et développé. Qui sont les esclaves, qui sont les bourreaux? Nous sommes les vassaux de ces nouveaux seigneurs qui vivent de leur terre dans un curieux rapport qui s'est inversé, et il faudrait en être heureux?

Grave erreur du PQ de Lévesque d'avoir reconnu les "nations" amérindiennes sans qu'il n'y ait aucune réciprocité parce que c'est bien ce qui s'est passé. Pierre Elliot Trudeau qui avait promis de renouveler le pacte constitutionnel leur a accordé ce statut boursouflé de "nation", 50 nations dans la nation, pour mieux diluer l'ethnie québécoise. Plusieurs catégories de citoyens sur un même territoire : la recette parfaite pour le ressentiment et un sentiment d'injustice justifié.

À très long terme, ces "nations" (en réalité, ce sont davantage des tribus dans le sens anthropologique du terme) ont le potentiel pour le devenir. Quand la Nouvelle-France a débuté son aventure, il y avait peu de Français sur le territoire. 

On voit que cette Constitution est une bombe qui va nous exploser à la face dans un avenir plus ou moins rapproché.

Si les Québécois ne prennent pas conscience de leur fragilité démographique et ne prennent pas les pleins pouvoirs sur le seul État qu'ils contrôlent, ils seront atomisés, submergés par mille entités qui vont les ignorer, les marginaliser, les assimiler dans la poubelle de l'Histoire.






jeudi 8 octobre 2020

Ces merdes qui ont trahi leur peuple

 Toutes les sociétés occidentales se ressemblent plus ou moins aujourd'hui. Elles se dirigent toutes vers un état plus ou moins avancé de décomposition.

Les "élites" qui les dirigent ont trahi leur peuple. Après avoir créé la nation, ils travaillent à la détruire depuis les années soixante. Que ce soit un plan concerté ou non, un complot, ne change rien au résultat.

En gros, la droite libérale et la la gauche sociétale se sont unies dans un idéal commun qui exploitent les classes moyennes, réduites à environ 30% du corps social, en plus de les assommer de leçons morales sur les grands "ismes" de notre époque : féminisme, anti-racisme, sexisme, écologisme, etc.

Paris, c'est Montréal. La France et son immigration effarante a de l'avance sur la dégradation du tissu social, mais, n'en doutons pas, les mêmes causes produisant les mêmes effets, le Québec va arriver au même stade. Pour l'instant, le mal est circonscrit à Montréal. Un jour, on apprendra que le taux de criminalité a incroyablement augmenté, que les Québécois ont fui ce cloaque de communautés bigarrées aux moeurs qui sont aux antipodes des Occidentaux, et les journalistes et chroniqueurs patentés pousseront des cris d'orfraie. 

La crise d'Oka de 1990 avait préparé les Québécois à la dépossession tranquille du territoire avec la complaisance voulue du fédéral. Devenue locataire du pays colonisé, le colon est devenu le paysan qui entretient ces seigneurs qui vivent de la rente victimaire. On peut prévoir que cette libanisation va se poursuivre et ne va pas s'arrêter après Montréal, Québec et Trois-Rivières. Devenu étranger dans sa propre maison, le Québécois évitera certains quartiers quand il visitera les villes qu'il a fondées. Peut-être même qu'on les débaptisera éventuellement pour plaire à la dernière peuplade descendue de l'avion, changeant les noms des rues, des parcs, des ponts et déboulonnant ces héros encombrants accusés de façon achronique de mille maux. Le néo-Quebecanis est en évolution ! 

Qu'est-ce qui pourrait mettre un frein à cette descente programmée? Une guerre civile? Un politicien providentiel? Un parti d'extrême droite astucieux qui avancerait masqué? Un coup d'État militaire? Trump a essayé, d'où cette lapidation quotidienne à laquelle il a droit.

En France, il existe une expatriation des jeunes Français qui ont fui l'enfer multiculturaliste vers les pays de l'Est (Roumanie, Hongrie, Russie, Estonie, etc.), qu'en sera-t-il des jeunes Québécois beaucoup moins conscientisés politiquement? Ils se suicideront, ou se résigneront à adopter les marottes de la gauche marxiste; ils deviendront écologistes et voudront sauver la planète pendant que leur société part en vrille ; ou ils chercheront une évasion dans le sport, les jeux vidéos, la drogue, etc.

Si Elon Musk réussit son pari d'aller sur Mars, qui sait? ce sera peut-être un bon plan !

("Selon mes calculs, le groupe ethnique canadien-français qui formait 79 % de la population québécoise en 1971, passera de 64,5 % en 2014, à 50 % en 2042 et à 45 % en 2050." https://vigile.quebec/articles/ethnie-fiction-ou-realisme-demographique )





 



samedi 3 octobre 2020

Combien de faux et de vrais réfugiés au Québec?

 J'utilise les chiffres données du Gouvernement du Canada sur les site Immigration et citoyenneté : https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/refugies/demandes-asile/demandes-asile-2020.html .

Le déluge a vraiment débuté en 2017 quand Trudeau a décidé d'être généreux avec l'argent des autres ; quand il a envoyé ce gazouillis (ce "tweet") pour inviter tous les déshérités de la Terre à venir au Canada (en réalité au Québec et en Ontario) après l'élection du méchant Trump.

Ce sont tous les réfugiés, pas seulement ceux qui ont violé illégalement les frontières, comme celle béante du chemin Roxham, gentiment aménagé par la Gendarmerie du Canada, dont les agents  aident les "migrants" avec leur valise à roulettes et leur téléphone cellulaire, guilis guilis aux petits enfants...

Nombre de réfugiés au Québec :

2017 : 25 515

2018 : 29 145

2019 : 31 265

2020 : 8090

Pour un grand total de 94 015. Si Trump est réélu, en novembre, il faut probablement prévoir un nouveau flot d'arrivants.

La plupart vont être logés aux frais des contribuables, évidemment, à Montréal et à Laval.

Certains (des méchants d'extrême droite!) se sont demandés si ces "migrants", ces illégaux, n'avaient pas contribué à aggraver la pandémie de la covid.

Selon, ce gentil journaliste des médias officiels, (https://www.latribune.ca/actualites/vos-questions-sur-la-covid-19/non-ce-netait-pas-la-faute-du-chemin-roxham-6a24b8cb92131c8f6440b3d33cf94656)

"Non, ce n'était pas la faute du chemin Roxham" (le titre se son article), parce qu'il entre chaque jour au Québec 22 000 personnes. "Jusqu'à la mi-mars (2020) au moins la moitié des nouveaux cas étaient reliés à des voyages internationaux". Cela donne quand même 50% des cas qui ne le sont pas. De novembre 2019 à mars 2020, il y a eu un total de 11 925 demandeurs d'asile (incluant tous les points d'entrée : terrestres, maritimes, dans d'autres pays), avant que le Canada se demande si ce ne serait pas mieux de fermer les frontières.

Le journaliste écrit qu'une soixantaine de passeurs par le chemin Roxham ne change pas grand-chose au tableau. Qu'est-ce qu'il en sait? 11 925 personnes depuis nombre 2019 qui ne sont pas mis en quarantaine, ni testées, qui sont laissées libres d'aller et venir, ont peut-être eu une influence sur l'évolution de cette pandémie. On a entendu parler de la pandémie en Chine en décembre 2019, sans connaître l'ampleur véritable de celle-ci, la Chine ne pratiquant pas vraiment la transparence.

Notons que le nombre de demandeurs d'asile par les points d'entrée terrestre est passé de 965 en mars 2020 à 15 en avril 2020. 

Donc, quand on écrit que la CAQ a sabré dans l'immigration, si peu de 50 000 à 40 000, il faut ajouter les 8090 de 2020 (l'année n'est pas finie), ce qui reviendra au taux habituel de néo-Québécois, parce qu'évidemment nous sommes tous des Québécois.