samedi 11 décembre 2021

"Les envahisseurs" de la diversité

« Les envahisseurs : ces êtres exotiques venus du tiers-monde et du quart-monde. Leur destination : les pays Occidentaux. Leur but : profiter des largesses de nos États Providences et des programmes sociaux que nous avons mérités à la sueur du front de nos ancêtres. Joseph David Vincent Tremblay les a vus sur le chemin Roxham. Pour lui, tout a commencé dans les années 70. Cela a commencé par Pierre Elliot Trudeau et sa lutte contre le mouvement séparatiste québécois. Cela a commencé par la Nuit des longs couteaux quand on a fait du multiculturalisme une doctrine d'État dont le but est l'ethnocide du peuple québécois en instaurant une politique folle d'immigration incontrôlée ayant pour but de submerger démographiquement les francophones d'Amérique. Maintenant, Joseph David Vincent Tremblay sait que les envahisseurs sont là, qu'ils ont pris forme humaine et qu'il lui faut convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé… mais ce monde incrédule qui a quitté Montréal et sa diversité imposée sait que sa société est en danger. Il le sait même physiquement par l'augmentation du taux de criminalité. Il craint pour sa vie et la vie de ses enfants Il le voit à la télé avec ces pubs surréalistes qui lui donne le sentiment d'être en Afrique ou en Asie. Il sait que si rien ne change, il va disparaître. Il sait que ses élites sont des traîtres. Comment se délivrera-t-il de ce cauchemar?»¸



 




 Par ABC Television — eBayfrontback, Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=32764692

vendredi 10 décembre 2021

"Les Envahisseurs" : la prétendue "diversité"

Les Envahisseurs ! David Vincent les a vus.

Cela a commencé dans les années 70 quand les élites, poussées, par les milieux du monde des affaires avaient besoin de main-d'oeuvre à bon marché qu'elle a fait venir des pays de pauvres, ces pays où la population n'est pas assez brillante pour faire pousser des fruits et des légumes ou pour créer une économie basée sur la technologie de pointe qu'ils ne maîtrisent pas.

Cela a commencé quand les élites ont ouvert les portes aux populations non-Européennes pour nous imposer la prétendue diversité et leur merveilleuse culture folklorique, leur religion rétrograde et arriérée comme l'islam où un homme vaut deux femmes et qu'elles marchent derrière habillées en mémé du désert avec leurs trois enfants dont un ira faire le djihad, un sera délinquant.

Cela a commencé quand les élites ont compris que les Envahisseurs stimulent l'économie. On le voit dans la ville de Québec où l'ont bâti des édifices pour loger les colorés et les non-colérés, les Asiatiques, les ceux du Moyen-Orient. 

Cela a commencé quand on leur permet de violer nos frontières au chemin Roxham et qu'ensuite on leur donne de l'.argent pendant une année ou plus, finançant notre propre disparition, notre ethnocide en douce.

Ensuite, ces mêmes élites essaieront de nous émouvoir avec les Ouïghours ou les Rohinghas et donneront des prétextes humanitaires au boycott des superpuissance comme la Chine qui a joué le jeu et qui commence à dépasser nos économies stagnantes. 

Cela a commencé au Québec quand on a compris que le problème du nationalisme québécois pouvait être neutralisé par les Envahisseurs. Il n'y avait qu'à changer la démographie pour que la majorité francophone devienne minoritaire comme à Montréal et maintenant Québec, malgré les petits inconvénients comme les tueries entre bande criminalisée d'Envahisseurs colorés, le plus souvent.

Cela a commencé et cela n'est pas près de finir puisque les David Vincent de gauche et les David Vincent libéraux se sont unis pour vanter les mérites des Envahisseurs et de leur merveilleuse culture de merde ou de pas merde, mais une culture qui n'est pas la nôtre, la nôtre qui vaut bien la vôtre.

Cela a commencé et cela n'est pas près de se terminer même quand un Trump et un Zemmour comprennent les David Vincent de ce monde qui vont finir par allumer ou se tirer au plus vite de cet asile de fous qu'on essaie de nous imposer. 





jeudi 9 décembre 2021

Le Québecxit au plus vite !

 Vive le Québec libre !

Si je suis souverainiste, ce n'est pas pour commémorer le courage des Patriotes.

Ce n'est pas non plus pour commémorer le souvenir d'Octobre 70. 

Ce n'est pas non plus parce que j'aurais du ressentiment contre les Anglais. Je me fous des Anglais. Je me fous de savoir si les Anglais nous aiment ou pas. Je les comprends plutôt de ne pas aimer Trudeau père qui leur a imposé le multiculturalisme, qui leur a imposé le bilinguisme, qui leur a imposé l'immigration massive qui va les faire disparaître comme il a fait disparaître les Québécois de souche à Montréal.

Ce n'est pas non plus parce que je serais de gauche, féministe,  antiraciste,  multiculturaliste ou socialiste et tous les ismes qui sont à la mode chez les "djeunes" à Montréal, à l'UQUAM dans les départements d'études sociologiques, d'études de genre de mes deux, ou de la chaire féministe pour quelques voilées islanistes à gogo qui a infiltré Québec Solidaire.

Si je suis souverainiste, c'est pour être le patron dans ma maison, pour devenir immensément riche et pour que le peuple Québécois de souche française (et tous ceux qui se sont assimilés à ce peuple) soit encore de ce monde pour aussi loin qu'on puisse imaginer dans le temps.

La seule façon d'y parvenir, c'est de constituer une option claire et limpide qui ne tourne pas autour du pot et qui proposerais un référendum qui sera probablement perdant.

Il faut un parti qui signifie clairement que s'il est élu le processus de l'indépendance est en marche et qu'après une négociation avec le Canada qui pourrait durer deux, trois ou quatre ans, la souveraineté du Québec sera proclamé officiellement, après avoir été déclaré virtuellement le soir de l'élection.

Il faut jouer quitte ou double et proposer ce que j'appelle le Québecxit sinon je ne vois pas comment on pourrait devenir souverain, sauf s'il y a un événement marquant comme la crise d'Oka où certains ont compris que l'intégrité du territoire était menacée. Autrement après ce qui a été presque une guerre civile. Après tout, peu de peuples sont devenus indépendants par les voies démocratiques. Dommage mais les voies de l'Histoire sont ainsi.

J'avoue que je suis peu optimiste, mais qui sait ce que l'avenir nous réserve.

Quoi qu'il en soit : Vive le Québec libre !





vendredi 3 décembre 2021

Immigrants : Retournez chez vous !

 Je sais qu'il y a tout une rhétorique comme quoi les Français qui sont venus ici étaient aussi des immigrants et qu'ils ont volé le pays (qui n'existait pas !) aux saints Autochtones, auréolés de toutes les qualités imaginaires qu'on leur prête (écologistes : facile quand on vit à l'âge de pierre ; fraternelles, matriarcales : pratiquant le cannibalisme et la torture).

Non, nous n'étions pas des immigrants, nous étions des colonisateurs d'un pays qui n'existait pas et que nous avons fondé et créé à la sueur du front de nos ancêtres. L'Allemagne n'existait pas en 1534, ni l'Italie, la notion de pays n'était pas celle d'aujourd'hui. Cependant la France existait déjà et l'Angleterre. 

Les Autochtones étaient, la plupart des peuples nomades, des tribus, qui se faisaient la guerre entre eux, qui prenaient des otages... Qu'on ne vienne pas me dire qu'ils avaient la notion de pays avec tout ce que cela suppose.

Bref, pour revenir au sujet qui nous intéresse, l'immigration.

Legault a l'intention de continuer d'en faire venir 70 000 par année. C'est absolument indécent. C'est une invasion. On sait pourquoi, ils viennent ici pour la plupart : leurs pays sont chaotiques, leur économie est chancelante. Certains fuient la guerre, peut-être. Ce n'est pas notre problème ! Vous avez la chance d'avoir un pays, il faut vous battre pour en faire un paradis.

Retournez chez vous ! 

Je jette un oeil parfois (involontairement, en attendant les infos suisses ou françaises) à TV5 et je tombe sur l'émission de Bruno Blanchette ou une autre célébrité du Plateau qui se payent des voyages avec notre abonnement du câble et les impôts qui subventionnent notre télévision. Autrefois, TV5 était une chaîne qui célébrait la francophonie, mais elle est devenue une chaîne où on fait la propagande canadienne du multiculturalisme.

L'émission de Bruno Blanchette s'intitule, je crois, "Manger le monde" : quel titre idiot ! Donc, on se retrouve dans cette situation absurde où le comédien voyage à l'étranger pour célébrer les cultures des autres pays qui, eux, sont restés les mêmes : des pays homogènes d'habitants qui aiment leur culture, leur folklore, leurs moeurs, aussi ridicules qu'ils puissent paraître pendant qu'ici on nous impose le multiculturalisme et la soi-disant diversité.

Le mot diversité est un mot-code qui signifie l'invasion des pays Blancs à qui on impose un faux métissage qui n'existe que dans ces fictionnelles publicités de Noirs, le plus souvent : trois Blancs avec leur ami Noir, une Blanche avec son copain Noir ou Asiatique.

C'est absolument indécent puisque qu'on nous fait disparaître en se servant de notre argent. Nous payons notre disparition et l'effacement de notre civilisation occidentale qui a inventé le monde d'aujourd'hui et qui a amélioré la vie de tous les habitants de la Terre.

En accueillant le tiers-monde, nous aurons le tiers-monde, pour reprendre ce que disait Alexandre Cormier-Denis de NOMOS-TV qui s'est fait censurer sur YouTube pour avoir énoncé des vérités qui dérangent. Ce que nous constatons en ce moment à Montréal où les gangs se font la geurre entre elles.

Le gouvernement québécois devrait exiger d'Haïti, entre autres, une partie de son territoire, étant donné qu'une succursale d'Haïti a été installée au Québec, je ne vois pas pourquoi le contraire n'existerait pas. (Je cite Haïti, ça pourrait être l'Algérie ou l'Inde...)

J'imagine un hôtel ou un territoire où les Québécois pourraient aller pendant l'hiver. Et je parie qu'après quelques années, ce coin d'Haïti serait l'endroit le plus prospère de l'île. Chaque peuple a ses défauts et ses qualités, le peuple caucasien aime l'ordre, l'organisation et une certaine efficacité. 

Nous avons bâti quelques barrages impressionnants quand nous étions encore sur l'élan de la Révolution Tranquille. Que faisons-nous depuis l'invasion immigrante? Ne devrions-nous pas être plus prospères grâce à cette merveilleuse diversité?

Que nenni !

J'emmerde la diversité et le "bruno-blanchettisme ! 

Vive le Québec libre !

Le Québec aux Québécois !



  

lundi 22 mars 2021

Un parti souverainiste doit déclarer la souveraineté le jour de son élection !

Il y a une équivalence entre les cosmopolites du Plateau de Montréal et les radios de Québec anti-Québec, les maires vendus de Montréal et les animateurs de Radios X : même engeance traîtresse.

Valérie Plante, Denis Coderre devraient être exilés en Ontario. Tout comme Jeff Fillion et ses acolytes, des colonisés qui crachent sur le Québec depuis des années. Qu'ils aillent vivre leur utopie libertarienne aux États-Unis (où personne ne prend au sérieux ces lubies). On verra s'ils arrivent à gagner un aussi bon salaire qu'au Québec en s'exprimant en franglais.

Après la déclaration unilatérale de la souveraineté, il faut mettre Montréal et Laval sous tutelle ou les séparer du territoire québécois. Reprendre tous les territoires, les zones de non-droit comme les territoires Mohawks ; ou entreprendre la partition du territoire dans une bonne entente et un intérêt mutuel puisque nos peuples n'ont pas les mêmes buts. Je pense aux Cris, aux Mohawks, aux Inuits.

Bien sûr, arrêtez toute forme d'immigration pour que cesse notre ethnocide en nous rapetissant démographiquement avec tout ce qui vient du tiers-monde. Le niveau du Québec ne va pas monter avec cette immigration et c'est vrai dans tous les domaines : économique, intellectuel, sociologique, etc.

Si les Haïtiens aiment tellement s'installer dans leur ghetto montréalais, eh bien, qu'ils nous cèdent une partie de leur territoire en échange, au prorata du nombre d'Haïtiens qui viennent ici. Nous ferons de territoire un petit Québec tropical pour nos vacances.

Si le français se perd à Montréal, c'est en grande partie à cause de l'immigration, mais aussi parce que le Québec n'est pas souverain et que le Canada prône le bilinguisme. On n'obéit qu'à un seul maître et au Québec, c'est nous qui devons mener la baraque, Tabarnaque !





lundi 30 novembre 2020

La fatigue culturelle occidentale

Bien avant que l'invasion de l'Occident soit évidente, celui-ci montrait des signes de stagnation.

L'écrivain Denis Tillenac s'interrogeait dans un de ces essais sur nos sociétés muséifiées.  Certes, la beauté des villages français, ses monuments, l'architecture de ses grandes villes, son art de vivre, tout ce qui attirait autrefois et, encore aujourd'hui , les touristes du monde entier, ne sont-elles pas un décor pétrifié dans le temps, une sorte de faux-semblant permanent qui n'a plus aucun lien avec une vraie culture vivante et évolutive?

C'était dans les années quatre-vingts. Depuis nos interrogations sont autres. D'après Michel Onfray, la décadence de l'Occident, de notre civilisation, est évidente et inévitable. 

Mais est-ce bien le cas?  Le savons-nous vraiment? Avons-nous une juste évaluation de notre situation? 

Ou n'est-ce pas plutôt que nous ne savons plus dans quelle direction poursuivre notre chemin? Nous ne sommes plus qui nous sommes.

Nous ne savons plus où nous en sommes et notre Histoire s'est arrêtée. La maison Occident est envahie. Il y a des étrangers qui se sont installés (avec la complicité des élites traîtresses incapables d'avoir anticipé l'avenir); ils amènent leurs moeurs bigarrées, exogènes, et, bien qu'il y ait de la résistance, de compromis en compromis, nous ne reconnaissons plus notre décor qui subsiste, mais comme figé dans l'immobilité, telle une photographie de carte postale.

Certains veulent revivifier le paganisme. D'autres redécouvrent l'art classique, musique et peinture. On devient nietzschéen ou on s'attache à une philosophie dont espère une renaissance, un art de vivre et des réponses.

S'il existe une possibilité de renaître à nous-mêmes, il nous faudra avant tout retrouver notre chez soi. Peut-être nous faudra-t-il chasser l'envahisseur ou, plus vraisemblablement, l'absorber pour recommencer à nommer notre être civilisationnelle et, de nouveau, cultiver les champs qui ont donné au monde entier la moisson du génie qui a défini le terme de civilisation.




 

mercredi 25 novembre 2020

La loi 101 est un fétiche

 J'ai souvent pensé que la loi 101 a nui au projet de la souveraineté du Québec.

Elle a donné aux Québécois une fausse sécurité culturelle. Elle a joué le rôle de la vraie souveraineté comme une sorte de fétiche qui allait magiquement nous protéger et assurer notre avenir linguistique.

La loi 101 adoptée, beaucoup de Québécois ont dû se dire : "Pourquoi se séparer si nous pouvons avoir le beurre et l'argent du beurre?"

D'une part, elle n'a pas transformé les immigrés, forcés d'aller à l'école française à la manière d'une punition, en Québécois. Au référendum de 1995, on sait qu'ils ont voté en grande partie contre la souveraineté.

D'autre part, avec l'immigration massive et avec tous les trous qu'il y a dans la loi 101, charcutée par les tribunaux, on constate ce qu'on constate à Montréal, c'est-à-dire une anglicisation accélérée.

De plus, les Québécois de souche ont fui ce cloaque communautarisme. Combien d'immigrés peuvent vivre sans ne connaître rien à la culture québécoise, sans même connaître de Québécois? Il leur suffit de se brancher sur Internet ou d'avoir accès à la télé de leur pays d'origine pour rester artificiellement dans leur environnement culturel ; ils peuvent aussi choisir de devenir de bons Américains en choisissant l'anglais. Il y a même une joueuse de tennis québécoise qui s'y est mise : la parfaite colonisée de l'intérieur.

Le gouvernement donne même aux immigrants le choix entre le français et l'anglais quand ceux-ci ont besoin de communiquer avec les différents ministères.

La seule façon pour les Québécois de préserver leur culture est de devenir souverain.

Les pays aussi peu peuplés que l'Islande, la Lituanie, l'Estonie, ou des pays qui ont environ le même nombre d'habitants que le Québec, comme la Finlande, la Norvège, n'ont pas besoin de loi 101 pour assurer la primauté de leur culture.

Les États-Unis commencent à connaître ce problème de la double allégeance linguistique avec l'immigration espagnole, mais, jusqu'à maintenant, les espagnols ont compris qu'ils avaient intérêt à apprendre l'anglais, la puissance économique du pays étant un puissant stimulant.

Renforcer la loi 101 ne peut pas nuire, mais il faut avant tout stopper le flot incessant d'immigrés et de réfugiés (vrais et faux) qui s'installent à Montréal.

Mais, en définitive, seule la souveraineté au Québec peut permettre de survivre sans se faire broyer par le monde anglo-saxon.