mardi 13 octobre 2020

L'urgence démographique au Québec

 Pour prendre le pouvoir, le PQ, maintenant sous la gouverne de Paul Saint-Pierre Plamondon, doit mettre de l'avant la question de la démographie.

Il devrait proposer dans sa campagne électorale un référendum pour rapatrier d'Ottawa tous les pouvoirs concernant l'immigration, y compris les réfugiés. Le Québec doit pouvoir décider seul du taux d'immigration (proche de zéro!) et quels sont les critères pour immigrer au Québec ; de même, il doit détenir tous les pouvoirs pour le statut de réfugiés.

Le nouveau chef du PQ pourrait créer un ministère sur les questions de la souveraineté et le confier à Frédéric Bastien.

Advenant un Oui au référendum sur l'immigration, Bastien pourrait aller devant l'ONU pour plaider l'urgence pour le Québec de contrôler (d'arrêter) notre noyade ethnique et d'éviter notre disparition.  





vendredi 9 octobre 2020

Nos "amis" autochtones

C'est curieux la bonne opinion des Québécois envers les Autochtones, non pas qu'ils fassent les traiter en ennemis, mais ce ne sont pas nos alliés. Ils ont voté non aux deux référendums, traînent souvent le Québec devant les tribunaux ou pratiquent la politique des barricades.

Notre commisération envers eux est juste de la pitié, du sentimentalisme, de la mauvaise conscience coloniale.

Les États n'ont pas d'amis. Ils ont des alliés ou pas.

Cessons cette infantilisation des Autochtones qui ne les aide en rien. Combien de milliards faudra-t-il encore leur consacrer? Huit milliards au fédéral, c'est quasi le PIB d'Haïti. Mais ce n'est jamais assez. Et où va tout cet argent?

Il y a des municipalités qui aimeraient bien toucher un peu de cet argent. La vie en régions est difficile pour tout le monde et même pour les Québécois.

On connaît près de Montréal, une principauté autochtone, une zone de non-droit où on vend tabac et cannabis sans taxes, et où il y a un casino. Vous amassez plein d'argent et vous ne payez pas d'impôts. Ces perdants du "colonialisme" doivent être riches comme Crésus pendant que leurs voisins en arrachent à la fin du mois. Et leurs "frères" des autres "nations" (ils ont tous la même origine) ne vivent pas aussi bien qu'eux, mais de là à partager... 

Le beurre et l'argent du beurre : parfois il faut impérativement honorer les traités qu'ils ne pouvaient pas lire au début de la colonie ; d'autres fois, si les tribunaux ne penchent pas de leur côté, ce sont les barricades ou ils ne reconnaissent pas le droit "européen". 

Ils ne sont pas responsables des circonstances historiques qui leur a enlevé un mode de vie archaïque... Ce sont des victimes éternelles, bénéficiaires de la rente victimaire, les Québécois les regardent, s'apitoient et paient, devenus locataires dans le pays qu'ils ont fondé et développé. Qui sont les esclaves, qui sont les bourreaux? Nous sommes les vassaux de ces nouveaux seigneurs qui vivent de leur terre dans un curieux rapport qui s'est inversé, et il faudrait en être heureux?

Grave erreur du PQ de Lévesque d'avoir reconnu les "nations" amérindiennes sans qu'il n'y ait aucune réciprocité parce que c'est bien ce qui s'est passé. Pierre Elliot Trudeau qui avait promis de renouveler le pacte constitutionnel leur a accordé ce statut boursouflé de "nation", 50 nations dans la nation, pour mieux diluer l'ethnie québécoise. Plusieurs catégories de citoyens sur un même territoire : la recette parfaite pour le ressentiment et un sentiment d'injustice justifié.

À très long terme, ces "nations" (en réalité, ce sont davantage des tribus dans le sens anthropologique du terme) ont le potentiel pour le devenir. Quand la Nouvelle-France a débuté son aventure, il y avait peu de Français sur le territoire. 

On voit que cette Constitution est une bombe qui va nous exploser à la face dans un avenir plus ou moins rapproché.

Si les Québécois ne prennent pas conscience de leur fragilité démographique et ne prennent pas les pleins pouvoirs sur le seul État qu'ils contrôlent, ils seront atomisés, submergés par mille entités qui vont les ignorer, les marginaliser, les assimiler dans la poubelle de l'Histoire.






jeudi 8 octobre 2020

Ces merdes qui ont trahi leur peuple

 Toutes les sociétés occidentales se ressemblent plus ou moins aujourd'hui. Elles se dirigent toutes vers un état plus ou moins avancé de décomposition.

Les "élites" qui les dirigent ont trahi leur peuple. Après avoir créé la nation, ils travaillent à la détruire depuis les années soixante. Que ce soit un plan concerté ou non, un complot, ne change rien au résultat.

En gros, la droite libérale et la la gauche sociétale se sont unies dans un idéal commun qui exploitent les classes moyennes, réduites à environ 30% du corps social, en plus de les assommer de leçons morales sur les grands "ismes" de notre époque : féminisme, anti-racisme, sexisme, écologisme, etc.

Paris, c'est Montréal. La France et son immigration effarante a de l'avance sur la dégradation du tissu social, mais, n'en doutons pas, les mêmes causes produisant les mêmes effets, le Québec va arriver au même stade. Pour l'instant, le mal est circonscrit à Montréal. Un jour, on apprendra que le taux de criminalité a incroyablement augmenté, que les Québécois ont fui ce cloaque de communautés bigarrées aux moeurs qui sont aux antipodes des Occidentaux, et les journalistes et chroniqueurs patentés pousseront des cris d'orfraie. 

La crise d'Oka de 1990 avait préparé les Québécois à la dépossession tranquille du territoire avec la complaisance voulue du fédéral. Devenue locataire du pays colonisé, le colon est devenu le paysan qui entretient ces seigneurs qui vivent de la rente victimaire. On peut prévoir que cette libanisation va se poursuivre et ne va pas s'arrêter après Montréal, Québec et Trois-Rivières. Devenu étranger dans sa propre maison, le Québécois évitera certains quartiers quand il visitera les villes qu'il a fondées. Peut-être même qu'on les débaptisera éventuellement pour plaire à la dernière peuplade descendue de l'avion, changeant les noms des rues, des parcs, des ponts et déboulonnant ces héros encombrants accusés de façon achronique de mille maux. Le néo-Quebecanis est en évolution ! 

Qu'est-ce qui pourrait mettre un frein à cette descente programmée? Une guerre civile? Un politicien providentiel? Un parti d'extrême droite astucieux qui avancerait masqué? Un coup d'État militaire? Trump a essayé, d'où cette lapidation quotidienne à laquelle il a droit.

En France, il existe une expatriation des jeunes Français qui ont fui l'enfer multiculturaliste vers les pays de l'Est (Roumanie, Hongrie, Russie, Estonie, etc.), qu'en sera-t-il des jeunes Québécois beaucoup moins conscientisés politiquement? Ils se suicideront, ou se résigneront à adopter les marottes de la gauche marxiste; ils deviendront écologistes et voudront sauver la planète pendant que leur société part en vrille ; ou ils chercheront une évasion dans le sport, les jeux vidéos, la drogue, etc.

Si Elon Musk réussit son pari d'aller sur Mars, qui sait? ce sera peut-être un bon plan !

("Selon mes calculs, le groupe ethnique canadien-français qui formait 79 % de la population québécoise en 1971, passera de 64,5 % en 2014, à 50 % en 2042 et à 45 % en 2050." https://vigile.quebec/articles/ethnie-fiction-ou-realisme-demographique )





 



samedi 3 octobre 2020

Combien de faux et de vrais réfugiés au Québec?

 J'utilise les chiffres données du Gouvernement du Canada sur les site Immigration et citoyenneté : https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/refugies/demandes-asile/demandes-asile-2020.html .

Le déluge a vraiment débuté en 2017 quand Trudeau a décidé d'être généreux avec l'argent des autres ; quand il a envoyé ce gazouillis (ce "tweet") pour inviter tous les déshérités de la Terre à venir au Canada (en réalité au Québec et en Ontario) après l'élection du méchant Trump.

Ce sont tous les réfugiés, pas seulement ceux qui ont violé illégalement les frontières, comme celle béante du chemin Roxham, gentiment aménagé par la Gendarmerie du Canada, dont les agents  aident les "migrants" avec leur valise à roulettes et leur téléphone cellulaire, guilis guilis aux petits enfants...

Nombre de réfugiés au Québec :

2017 : 25 515

2018 : 29 145

2019 : 31 265

2020 : 8090

Pour un grand total de 94 015. Si Trump est réélu, en novembre, il faut probablement prévoir un nouveau flot d'arrivants.

La plupart vont être logés aux frais des contribuables, évidemment, à Montréal et à Laval.

Certains (des méchants d'extrême droite!) se sont demandés si ces "migrants", ces illégaux, n'avaient pas contribué à aggraver la pandémie de la covid.

Selon, ce gentil journaliste des médias officiels, (https://www.latribune.ca/actualites/vos-questions-sur-la-covid-19/non-ce-netait-pas-la-faute-du-chemin-roxham-6a24b8cb92131c8f6440b3d33cf94656)

"Non, ce n'était pas la faute du chemin Roxham" (le titre se son article), parce qu'il entre chaque jour au Québec 22 000 personnes. "Jusqu'à la mi-mars (2020) au moins la moitié des nouveaux cas étaient reliés à des voyages internationaux". Cela donne quand même 50% des cas qui ne le sont pas. De novembre 2019 à mars 2020, il y a eu un total de 11 925 demandeurs d'asile (incluant tous les points d'entrée : terrestres, maritimes, dans d'autres pays), avant que le Canada se demande si ce ne serait pas mieux de fermer les frontières.

Le journaliste écrit qu'une soixantaine de passeurs par le chemin Roxham ne change pas grand-chose au tableau. Qu'est-ce qu'il en sait? 11 925 personnes depuis nombre 2019 qui ne sont pas mis en quarantaine, ni testées, qui sont laissées libres d'aller et venir, ont peut-être eu une influence sur l'évolution de cette pandémie. On a entendu parler de la pandémie en Chine en décembre 2019, sans connaître l'ampleur véritable de celle-ci, la Chine ne pratiquant pas vraiment la transparence.

Notons que le nombre de demandeurs d'asile par les points d'entrée terrestre est passé de 965 en mars 2020 à 15 en avril 2020. 

Donc, quand on écrit que la CAQ a sabré dans l'immigration, si peu de 50 000 à 40 000, il faut ajouter les 8090 de 2020 (l'année n'est pas finie), ce qui reviendra au taux habituel de néo-Québécois, parce qu'évidemment nous sommes tous des Québécois.





mercredi 30 septembre 2020

Les Rose : perdants idéalistes à l'image du Québec

La politique, c'est quand on fait le lien entre le microcosme et le macrocosme. Le père de Paul Rose qui se tuait au travail pour 20 dollars par semaine, 80 dollars par mois. Qu'est-ce que ça représenterait aujourd'hui comme salaire? toujours un salaire de misère, le salaire des Nègres blancs d'Amérique (Pierre Vallières).

Vous pouvez vous remémorer une situation semblable dans votre famille, sauf si vous appartenez à la petite bourgeoise québécoise et à leurs serviteurs qui a monté en vendant sa soumission, comme on le voit dans le film de Félix Rose, "Les Rose".

Tous ces policiers zélés qui frappaient les Québécois dans les manifs ; ceux qui ont exécuté "Les Ordres" (film de Michel Brault sur le même sujet) pendant la Loi des mesures de guerre. Les petites mains de l'oppression qui ont suivi aveuglement les chefs de la bande, nos Oncles Tom du fédéralisme, les French-Pea-Soups de service : Drapeau, Bourassa et, le vendu en tête de liste, Pierre Elliot Trudeau.

Le film de Félix Rose nous replonge dans le Québec de l'époque, quand une majorité de Québécois habitaient Montréal. Et si vous avez regardé le film à la télé (on peut aussi le voir sur le site de l'ONF), pendant les pauses commerciales, on vous vend le Québec de la diversité avec des représentants des minorités visibles à toutes les trois secondes, ceux qui vont vous remplacer et qui vont nous noyer dans une mer confuse de communautés bigarrées. C'est de cette façon que les élites ont programmé la disparition de l’ethnie québécoise.

Que pensez du militantisme musclé du FLQ? Les Québécois ne sont pas violents et il y avait une montée des souverainistes (le RIN est né en 1960) qui aurait probablement amené tôt ou tard l'élection du PQ. Le FLQ a-t-il nui ou favorisé une prise de conscience des Québécois? Qui sait? On le dit mais en 1980 le Québec a dit Non au référendum. Par ailleurs, nos adversaires se servaient souvent du FLQ, par amalgame, pour prêter au PQ des visées totalitaires, parfois encore. De nos jours, le mot terroriste a pris une autre connotation, selon l'usage politique qu'on lui octroie. Par exemple, on l'emploie rarement pour les Mohawks de la crise d'Oka de 1990. Le fédéral leur a même acheté des terrains...  

D'un point de vue politique les objectifs à moyen et long termes du FLQ n'étaient pas claires. Ils ont joué les révolutionnaires amateurs, en tremblant devant leur audace, inspiré des mouvements qui secouaient le monde à l'époque (Irlande, Cuba, Palestiniens).

Ils ont accepté de jouer les méchants et de marquer leur vie à jamais pour l'idéal d'un Québec, maître dans sa maison.  

De plus, le FLQ a été infiltré dès le début. Les gouvernements fédéral et provincial savaient parfaitement où étaient incarcérés Cross et Laporte. Ils auraient pu éviter le meurtre de Laporte et les deux mois de misère que Cross a dû endurer. Mais en adoptant la Loi des mesures de guerre, on effrayait les Québécois pour mettre un frein au désir de souveraineté qui montait dans la population. 

Le but du jeune Félix Rose était sans doute d'humaniser et d'adoucir l'image de son père qui devait faire frémir dans les beaux quartiers de Mourial (sic). Une partie de leurs habitants fuiront quand le PQ prendra le pouvoir en 1976. C'est un documentaire avec des visées plus personnelles qu'une fresque historique.

Dans cinquante ou dans cent ans, comment seront jugés les felquistes, quand le Québec aura été transformé en Louisiane du Nord? Qui vivra verra, mais nous savons que l'Histoire est écrite par les gagnants. 










 


lundi 28 septembre 2020

Quiz amusant : Êtes-vous d'extrême droite? Faites le test.

Suis-je d'extrême droite? Basons-nous sur le site de Wikipédia qui sait tout mais qui n'est pas totalement neutre. Il suffit de comparer extrême droite et extrême gauche : "Pour le chercheur en sciences politiques Sofiane Ouaret, le terme « extrême gauche » est connoté négativement. Imposé de l'extérieur, il est utilisé historiquement comme un instrument de délégitimation. L'expression est plus polémique que scientifique."

Le terme d'extrême droite n'a pas droit à ce distinguo de la soi-disant légitimité scientifique.

Voyons si j'ai des affinités avec un ou plusieurs de ces "types".

Types d'extrêmes droites


Bon, voilà après ce tour d'horizon rapide, je conclus que j'ai deux points d'accord partiel sur dix-sept, donc environ 10% à 15% d'extrême droitiste en moi. Je devrais éviter la prison pour l'instant.



jeudi 24 septembre 2020

La souveraineté du Québec par défaut

Peut-être qu'un jour le Québec deviendra souverain par défaut : Montréal et une partie du Québec (l'ouest du Québec) feront sécession : les Cris, les Mohawks, les Inuits déclareront leur souveraineté ; plus improbable, l'Alberta en fera autant en vendant son pétrole aux États-Unis. Le Québec est déjà morcelé idéologiquement. En gros, il y a les mondialistes et les gauchistes qui sont représentés à Ottawa et qui occupent la plupart des médias officiels ; il y a les nationalistes ; et il y a les Québécois fédéralistes mous qui rêvent de chimères libertariennes, ou qui ne ratent jamais un match de hockey ou une finale du Superbowl. Mais qu'est-ce qui pourrait rendre effective cette souveraineté par défaut? Un parti sécessionniste qui prendrait le pouvoir à Montréal? On pourrait le croire en se référant aux partis qui ont déjà tenté de donner une voix aux Anglophones, comme le parti Égalité. Cependant, les Anglophones, eux-mêmes, sont noyés par l'immigration et n'arrivent plus à faire bloc. La possibilité d'une énième crise autochtone est plus envisageable. On se souvient de la funeste crise d'OKa en 1990. Depuis, de multiples barrages de routes, de ponts, arrivent à intervalles réguliers pour irriter les Québécois et leur faire sentir que le territoire ne leur appartient plus tout à fait. C'est ainsi que les pays se divisent, se déchirent et finissent par se désagréger, souvent après une guerre civile : par exemples, l'ex-Yougoslavie, l'Ukraine. Quand ils ne se divisent pas de façon définitive, ils finissent comme le Liban ou la Libye, des pays que l'on veut fuir. Les souverainistes sous-estiment le nationalisme autochtone. Présentement, les tribus autochtones, promus au rang de nations par la Constitution canadienne de 1982 (et épargnant dix mille ans de civilisation), se contentent du statu quo, mais la grenouille pourrait bien s'enfler et nous éclater en plein visage. Les Québécois auraient intérêt à comprendre la nature ethnique de leur combat parce que, de toute façon, le multiculturalisme les a condamné à être une minorité parmi d'autres. Si on remplaçait par exemple les Japonais par des Africains, le Japon demeurerait-il le Japon? Poser la question, c'est y répondre. Nous pouvons attendre d'être dilués dans la mer de la fausse diversité et nous deviendrons cette grenouille dans l'eau bouillante qui ne prend pas conscience d'être cuite.


https://quebec.huffingtonpost.ca/2019/01/09/carte-interactive-territoire-indigene_a_23638186/

Une carte interactive pour découvrir sur quel territoire autochtone vous habitez : 

https://native-land.ca/?lang=fr