La Ville de Montréal, l'ancienne ville québécoise, veut aider les immigrants qui ont de la difficulté à trouver du travail... Bien, peut-être que si on arrêtait d'en faire entrer de force et de nous les imposer en changeant la démographie, comme si nous étions de la merde.
Comme si le Québec n'avait pas son histoire, n'avait pas essayé d'évoluer, d'abandonner son catholicisme pesant, de changer les rapports entre les sexes (un peu, beaucoup, obligé par le féminisme), même d'être plus ouvert aux autres. Mais ce n'est jamais assez.
Il y avait cette femme, il y a quelques jours, issue de la diversité (mot qui ne veut rien dire !) qui se plaignait que la DPJ stigmatisait les Noirs. Elle aurait mieux aimé que la DPJ ne s'occupe pas des enfants Noirs?
Cette autre, hier, des soi-disant Premières Nations qui se plaignait du contraire. Le Québec aurait été négligent et ne serait pas intervenu à temps pour sauver une petite fille de sept ans.
Le Québec, les Québécois, toujours trop ou pas assez. Racistes, xénophobes, sexistes : qu'est-ce qu'on entend pas sur notre compte !
Pourtant, nous n'existons même pas comme entité politique séparée. Je sais que c'est de notre faute, que nous n'avons pas eu le courage, que nous ne l'avons pas eu encore.
Notre seul courage collectif, ces dernières années, est d'avoir voté pour la CAQ, de nous être libérés des Libéraux, qui, je l'espère, vont demeurer en enfer pour toujours parce qu'ils sont d'ignobles traîtres qui ont en plus floué le Québec de milliards de dollars sans être accusés de rien.
L'élection de la CAQ est une sorte de pulsion de vie collective, un dernier sursaut? Une dernière chance? Les Québécois approuvent le projet de loi sur la laïcité, qui ne va pas assez loin. Ils approuveraient une réduction du taux d'Immigration.
Un parti souverainiste aurait une carte à jouer. Mais voilà, les souverainistes sont souvent d'incurables, d'indécrottables gauchistes, qui n'osent pas aborder cette question.
C'est pour quand un parti d'extrême-droite? Pour faire peur à Xavier Camus et à sa bande d'extrême-gauchistes patentés, violents comme les antifas et les Black Blocks, et qui méprisent le Québec.
Sinon, je ne vois pas d'autre solution que la partition de ce territoire ou notre disparition graduelle. Cela se passe déjà en France malgré ces mille ans d'histoire ; imaginez le sort de notre non-pays, même pas né, avorté.
On pourrait faire un parallèle audacieux entre la vie de Jésus et celle de René Lévesque. Celui-ci a commencé sa vie publique en 1976 et les Québécois l'ont crucifié en 1980. Ils ont laissé Judas Trudeau le poignarder dans le dos la Nuit des longs couteaux, en 1982, une crucifixion en différé, lente et sadique, avec les rires complices des Trudeau, et des Chrétien, et des Lalonde, tous des semblants de Québécois, nos frères, des traîtres.
Et ce brave Lévesque de reconnaître les Amérindiens comme "Premières Nations", ce qui ne veut rien dire, et depuis, ceux-ci en rajoutent, prêtes à partir avec la moitié du territoire, parce que c'est ce qui arriverait n'en déplaise aux souverainistes idéalistes qui rêvent en couleur. Inutile d'attendre une quelconque réciprocité de leur part. Il y aurait aussi une partition de Montréal et d'une partie du sud-ouest de la province, du moins ces régions essaieraient de le faire.
Bref, notre avenir est aussi glauque que nos hivers au petit matin, noir et froid.
Nous pourrions toujours acheter une île ou passer nos hivers à Hollywood Beach pour jouer les Américains de troisième catégorie en bons colonisés, tout en regardant les matchs des Canadiens, notre équipe d'anglophones internationaux que nous persistons à aduler comme des crétins finis.
(Paysage de l'autoroute 20.)

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